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dc.contributor.authorDiouf, Alioune Badara
dc.contributor.authorDaffe, Mohamed
dc.contributor.authorDembélé, Badara
dc.contributor.authorSarr, Lamine
dc.contributor.authorCoulibaly, N. F.
dc.contributor.authorSané, André D.
dc.contributor.authorDiémé, Charles B.
dc.date.accessioned2026-01-12T18:37:36Z
dc.date.available2026-01-12T18:37:36Z
dc.date.issued2018
dc.identifier.issn2712-651X
dc.identifier.urihttp://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2654
dc.description.abstractIntroduction : La rupture du tendon calcanéen encore appelé tendon d’Achille est une solution de continuité totale ou partielle du tendon. L’objectif de notre étude était de décrire les différents aspects épidémiologiques, cliniques, thérapeutiques et fonctionnels de cette lésion. Matériels et méthodes : Il s’agissait d’une étude rétrospective continue portant sur 23 cas colligés au service d’orthopédie de HALD sur une période de 09 ans. Résultats : Nos patients se répartissent en 18 hommes et 5 femmes. L’âge moyen était de 38 ans. Les circonstances prédominantes étaient les accidents de sport l avec 65,52 pour cent. Deux patients avaient eu des fractures de la cheville sur le même coté de la lésion, un seul patient était diabétique et un autre avait un antécédent de tendinite calcanéenne traitée par des infiltrations de corticoïde. Les signes cliniques les plus importants pour la rupture du calcanéen étaient le test de Thompson positif chez 21 patients, le signe de Brunet Guedj retrouvé chez 8 patients et l’impossibilité de l’appui monopodal observée chez 16 patients. L’échographie et la radiographie standard face et profil étaient réalisées respectivement chez 17 et 19 patients. Discussion : Les ruptures du tendon calcanéen avaient été peu décrites dans la littérature jusqu’au milieu du XXème siècle. Durant ces deux dernières décennies, plusieurs auteurs avaient rapporté une augmentation de l’incidence des ruptures du tendon calcanéen. Il faut rechercher systématiquement le diabète, la goutte, le lupus érythémateux disséminé, les infiltrations aux corticoïdes, la maladie d’Osgood Schlatter et toutes les ostéochondroses. Conclusion : La prise en charge de la rupture du tendon calcanéen reste un sujet à controverse. Le développement de techniques percutanées et fonctionnelles n’a toujours pas permis actuellement de conclure à la supériorité d’un traitement par rapport à un autreen_US
dc.language.isofren_US
dc.relation.ispartofseriesJournal Africain de Chirurgie;Vol.5/No.1, pp.7- 12; Juin 2018
dc.subjectRuptureen_US
dc.subjectTendon calcanéenen_US
dc.subjectAccidenten_US
dc.subjectSporten_US
dc.subjectCorticoïdeen_US
dc.titleLes ruptures du tendon calcaneen : aspects épidémiologiques et cliniques à propos de cas.en_US
dc.title.alternativeRUPTURED CALCANEAL TENDON: EPIDEMIOLOGICAL AND CLINICAL ASPECTSen_US
dc.typeArticleen_US
dc.territoireRégion de Ziguinchoren_US


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