Show simple item record

dc.contributor.authorSow, Aliou
dc.date.accessioned2026-03-05T09:34:33Z
dc.date.available2026-03-05T09:34:33Z
dc.date.issued2025
dc.identifier.urihttp://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2749
dc.description.abstractEn Basse Casamance, les agriculteurs conservent délibérément certaines espèces ligneuses dans leurs champs pour préserver la fertilité des sols, maintenir la biodiversité, disposer des revenus additionnels etc. Parmi ces espèces figure Elaeis guineensis Jacq. avec ses multiples services écosystémiques. Malgré son rôle crucial, E. guineensis fait face à une pression anthropique croissante et aux effets du changement climatique qui menacent sa survie dans les parcs. Cette étude est une contribution à la meilleure connaissance des parcs agroforestiers à Elaeis guineensis en Casamance. Pour ce faire, des relevés de végétation ont été réalisés dans des parcs agroforestiers à Elaeis guineensis à Bandjikacky et à Diannah. L’échantillonnage systématique a été utilisée où la première placette est choisie au hasard et les autres obtenues en suivant le tracé avec des pas de 50 m. La taille d’une placette est de 50 m X 50 m soit une superficie de 2500 m2. Ainsi, 45 placettes ont été réalisées dans chaque site, soit un total de 90 placettes. Les logiciels Rstudio, Minitab, Arcgis et ENVI ont été utilisés pour le traitement des données. La flore ligneuse des deux sites est riche de 59 espèces réparties en 51 genres et 20 familles botaniques. Sur les 59 espèces inventoriées, 52 espèces sont recensées à Bandjikacky contre 42 espèces à Diannah. Les familles les plus représentées sont les Fabaceae et les Moraceae (11,8 %) avec 7 espèces chacune suivies des Apocynaceae (10,1 %) avec 6 espèces. Les résultats de la diversité floristique ne montrent aucune différence significative (p˃0,05) entre les deux sites. Bandjikacky présente la densité (72 individus/ha), la surface terrière (5,8 m²/ha) et le taux de recouvrement (17,22 %) les plus élevés. Le taux de régénération est très élevé 83,85 % dans les sites d’étude. La régénération, l’abondance et la densité de E. guineensis sont très importantes dans les deux sites. L’étude de la dynamique de la végétation au sein des communes de Kataba 1 et Kafountine entre les années 1980, 2000 et 2024, révèle des modifications significatives des paysages naturels et de la structure démographique. Il en ressort une régression du couvert végétal de 9800,41 ha soit 19,45% au profit des zones de cultures (9127,37 ha) et d’habitat (1821,66 ha) soit une évolution de 351,01%. Ces résultats confirment que les parcs à Elaeis guineensis sont soumis à des pressions importantes, compromettant les services écosystémiques essentiels à la résilience et à la subsistance des populations locales d’où la nécessité de leurs conservations à travers une gestion rationnelle.en_US
dc.language.isofren_US
dc.publisherUASZ : UFR ST (Dép. d’Agroforesterie)en_US
dc.subjectCaractérisationen_US
dc.subjectParcs agroforestiersen_US
dc.subjectElaeis guineensisen_US
dc.subjectDynamiqueen_US
dc.subjectBasse Casamanceen_US
dc.titleCaractérisation de la végétation ligneuse des parcs à Elaeis guineensis Jacq. en Basse Casamance : cas des villages de Bandjikacky et de Diannah (Bignona)en_US
dc.typeMémoireen_US
dc.territoireRégion de Ziguinchoren_US


Files in this item

Thumbnail

This item appears in the following Collection(s)

Show simple item record