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dc.contributor.authorFaye, Khady
dc.date.accessioned2026-01-21T09:25:23Z
dc.date.available2026-01-21T09:25:23Z
dc.date.issued2025
dc.identifier.urihttp://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/2691
dc.description.abstractURÉTROTOMIE INTERNE ENDOSCOPIQUE POUR RÉTRÉCISSEMENTS DE L’URÈTRE MASCULIN À ZIGUINCHOR, AU SÉNÉGAL : ÉTUDE RÉTROSPECTIVE D’UNE COHORTE DE 44 CAS. INTRODUCTION Le rétrécissement urétral, ou sténose urétrale, est une réduction segmentaire ou étendue du calibre de l’urètre, entraînant une obstruction partielle ou complète du flux urinaire. C’est une affection qui reste cliniquement significative en raison de sa prévalence persistante liée à la recrudescence des infections sexuellement transmissibles (IST), les traumatismes périnéaux et pelviens, ainsi que l’augmentation des procédures endo-urétrales iatrogènes. L’urétrotomie interne endoscopique (UIE) représente le traitement de première intention pour les sténoses urétrales courtes, notamment celles situées au niveau bulbaire. L’objectif principal de ce travail était d’évaluer les résultats per- et post-opératoires de l’UIE dans la prise en charge des sténoses urétrales au sein des services d’urologie des centres hospitaliers de Ziguinchor. MÉTHODOLOGIE Nous avons réalisé une étude transversale, rétrospective, descriptive et analytique sur une période de 36 mois (août 2021–septembre 2024). RÉSULTATS Nous avons colligé 44 dossiers de patients. La prévalence annuelle de l’UIE était de 14,6 cas par an. L’âge moyen des patients était de 52,7 ans avec un écart-type de 17,95 (extrêmes de 19 et de 86 ans). La tranche d’âge la plus représentée était celle comprise entre 61–80 ans avec un effectif de 17 (38,6 %). La dysurie était la circonstance de découverte clinique la plus fréquente chez 24 cas (54,5 %), suivie des rétentions vésicales d’urines chez 20 patients (45,5 %). Treize patients (29,4 %) avaient déjà subi au moins une manipulation urétrale antérieure en rapport avec la sténose (urétroplastie, UIE, dilatation). Vingt patients (45,5 %) étaient porteurs d’un cathéter sus-pubien. Une induration péri-urétrale a été trouvée chez 2 patients (4,5 %) ainsi qu’un écoulement urétral (4,5 %) et une fistule urétro-cutanée (2,3 %). L’examen cytobactériologique des urines (ECBU) a été faite chez 97,7 % (n = 43) des patients, et dans 56,8 % (n = 25) des cas, il y avait une colonisation urinaire. L’urètre bulbaire était la portion la plus atteinte chez 33 patients (75 %). La longueur moyenne était de 1,44 cm avec un écart-type 0,78 cm et des extrêmes de 0,5–3 cm. Le rétrécissement urétral était d’origine infectieuse dans 56,8 % des cas (25 patients), d’origine iatrogène dans 34,1 % des cas et d’origine traumatisme dans 9,1 % des cas. À l’ablation de la sonde urinaire, un cas d’échec avait été noté et concernait un patient qui avait une HBP associée. La miction était normale chez 43 patients (93,5 %) en post-opératoire immédiat. Dans les 3 premiers mois post-opératoires, le taux de récidive précoce était de 4,5 % (n = 2). À 6 mois, le taux de récidive était de 13,6 % (n = 6) et 38 patients (86,4 %) avaient une miction satisfaisante. Nous avons trouvé une corrélation significative entre les antécédents de manipulations urétrales antérieures et la survenue de récidive (p-value = 0,032). CONCLUSION L’urétrotomie interne endoscopique est une technique mini-invasive qui représente le traitement de première intention des sténoses urétrales courtes, en particulier au niveau bulbaire. Ses avantages incluent une réalisation technique simplifiée, une durée opératoire réduite, des suites postopératoires généralement favorables. Dans notre étude, l’efficacité de cette intervention varie en fonction de la longueur, du siège et des antécédents de manipulation endo-urétrale.en_US
dc.language.isofren_US
dc.subjectUrètreen_US
dc.subjectRétrécissement urétralen_US
dc.subjectUrétrotomie interne endoscopiqueen_US
dc.subjectSuccèsen_US
dc.subjectÉchecen_US
dc.subjectRécidiveen_US
dc.titleUrétrotomie interne endoscopique pour rétrécissement de l'urètre masculin à Ziguinchor, au Sénégal : étude rétrospective d'une cohorte de 44 cas : d'août 2021 à septembre 2024en_US
dc.typeThèseen_US
dc.territoireRégion de Ziguinchoren_US


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