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dc.contributor.authorTounkara, Ibrahima
dc.date.accessioned2021-12-23T08:51:09Z
dc.date.available2021-12-23T08:51:09Z
dc.date.issued2021
dc.identifier.urihttp://rivieresdusud.uasz.sn/xmlui/handle/123456789/1282
dc.description.abstractLa région de Dakar est l’une des plus petites régions du Sénégal en termes de superficie mais aussi qui abrite le plus de population. Ce constat fait que le besoin en espace pour l’extension du front urbain reste toujours d’actualité et les espaces naturels deviennent de plus en plus menacés. Parmi ces espaces naturels, nous avons la Niaye de Pikine et la forêt classée de Mbao. En effet, la zone des Niaye et la forêt classée de Mbao constituent des écosystèmes fragiles avec une biodiversité riche qui assure plusieurs fonctions aussi bien du point de vue environnemental, socioéconomique que de bien-être. Depuis des années, ces zones naturelles subissent des pressions énormes qui suscitent des interrogations sur leur devenir. L’objectif de cette étude est de comprendre la dynamique de ces zones en identifiant les facteurs responsables ainsi que les impacts et stratégies de préservation. La méthodologie adoptée est basée sur une approche méthodologique axée sur la collecte, le traitement et l’analyse de données géospatiales (points GPS, photographies aériennes), de données climatiques (pluviométrie et température), de données socio-économiques collectées sur le terrain et des données démographiques. Aussi, les outils de la télédétection et de la cartographie ont permis une analyse diachronique de l’occupation des sols et des changements intervenus à partir de photographies acquises en 1978, 2005 et 2019. Les résultats obtenus mettent en avant une dynamique régressive des unités paysagères naturelles comme la végétation et les plans d’eau et une forte augmentation du paysage bâti. En effet, au niveau de la Grande Niaye de Pikine, la végétation est passée de 282 ha à 184 ha entre 1978 et 2019, les plans d’eau passent de 165 ha à 89 ha. À la même période, le bâti est passé de 81 ha à 536 ha soit une augmentation de 43 %. Dans la forêt classée de Mbao, la végétation a perdu 376 ha soit 55% de sa superficie de 1978 à 2019, les plans d’eau ont connu une hausse de 4 ha alors que les surfaces bâties ont connu une augmentation de 435 ha soit 14,2 % de sa superficie. Ces évolutions résultent de la combinaison de quatre principaux facteurs aux poids différents que sont : l’augmentation de la population, l’urbanisation accrue, la construction des infrastructures, et la sècheresse des années 1970 et 1980. Globalement, ces évolutions se manifestent par la régression des cultures et la fréquence des inondations qui affectent les conditions socioéconomiques des ménages, la diminution de la couverture végétale et la rareté de certaines espèces de la faune affectant ainsi l’équilibre de la biodiversité. Cette situation incite les populations locales et les services des Eaux et Forêts à mettre en place des actions de préservation qui doivent être néanmoins renforcées pour assurer plus d’efficacité.en_US
dc.language.isofren_US
dc.subjectNiaye de Pikineen_US
dc.subjectForêt classée de Mbaoen_US
dc.subjectImage géospatialeen_US
dc.subjectDakaren_US
dc.titleLes externalités de la dynamique des « poumons verts » de la région de Dakar : cas de la grande Niaye de Pikine et de la forêt classée de Mbao.en_US
dc.typeMémoireen_US
dc.territoireRégion de Ziguinchoren_US


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